#161: L’ADN de Scott Kelly, Audible sur SONOS, G20 et cryptos, Uber, Facebook et Cambridge Analytica et… la taille de Luigi !

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Cette semaine vous allez passer un peu plus d’une heure avec Sébastien A. et Bruno. Ils ont suivi l’actualité technologique des derniers jours. Voici ce qu’ils en ont retenu. Bonne écoute !

A comme Acquisition

  • Google rachèterait Lytro pour seulement 40 millions de dollars (source)

A comme ADN

  • Non, l’ADN de Scott Kelly n’est pas différent de celui de son frère jumeau (source)

A comme Audible

  • Audible disponible sur Sonos (source)

B comme Blockchain

  • La Sierra Leone n’a pas vraiment utilisé la blockchain dans ses élections (source)

C comme Cryptos

  • Le G20 n’est pas inquiété par les crypto-monnaies, mais les considère quand même comme des assets (source)

F comme Facebook

  • Mark Zuckerberg s’exprime sur le scandale de Cambridge Analytica (source)

I comme IBM Watson

  • IBM Watson intégré aux librairies Core ML d’Apple (source)
  • IBM Watson intégré à IFTTT (source)

L comme Ledger Nano S

P comme Périscope

  • Une manette de Xbox 360 pour le dernier né des sous-marins US (source)

P comme PUBG

  • PUBG Mobile est disponible (source)

U comme Über

  • Un véhicule sans chauffeur Uber tue une piétonne aux Etats-Unis (source source)
  • Brevet déposé par Uber sur la communication entre le véhicule autonome et son environnement (piétons et conducteurs) (source)

W comme Wéménon

  • Quand les internautes s’amusent à calculer la taille du pénis de Luigi (source)

Avec:

Sébastien Arbogast
Sébastien Arbogast (Chroniqueur)
Développeur passionné et indépendant, entrepreneur dans l’âme et apprenti visionnaire, je suis toujours à l’affût de ces technologies qui vont bouleverser le monde et nos sociétés. Consultant depuis plus de 12 ans, je me suis récemment lancé à la conquête de la blockchain, je donne des conférences et des formations sur le sujet (notamment en ligne sur Udemy). A côté de ça je suis curieux de plein de choses: la conquête spatiale, la moto, la musique électronique, les hippocampes albinos ambidextres… plein de choses.
Bruno Pinto
Bruno Pinto (Chroniqueur)
Consultant IT, développeur web et applications mobiles freelance, j'ai découvert une passion pour les véhicules électriques personnels. Afin de satisfaire cette curiosité j'ai lancé des magasins de vente et location de moyens de transport électriques.
Marc Lescroart (Animateur / Réalisateur)
Passionné par les nouveaux médias, les nouvelles technologies, ... J'ai fréquenté avec assiduité les studios de radios belges durant plus de 30 ans (Radio Contact, Fun Radio,... ), dont 20 à RTL Belgium (Bel RTL, BXL, Mint).

6 Commentaires

  1. Pour ce qui est de la possibilité de payer son café en bitcoins, c’est sûr que ce n’est pas le cas et que c’est un frein. Mais aucune des raisons de cette impossibilité n’est technique. Il y a d’abord un problème d’éducation et de connaissance du système, bien qu’il soit beaucoup plus simple que d’accepter des paiements par carte de crédit ou par chèque repas par exemple. Il y a aussi un problème de volatilité, notamment sur Bitcoin, à cause de la spéculation. Mais pour éviter ça il existe d’autres monnaies beaucoup plus stables et mieux conçues pour ce genre de paiements, comme le Dash par exemple (pas la lessive, la crypto-monnaie). Et surtout il y a un souci règlementaire, parce que dans la législation de la plupart des pays, une société commerciale ne peut pas détenir de crypto-monnaies dans sa comptabilité car elles ne sont pas reconnues officiellement.

    Maintenant, si aujourd’hui il accepte les Bitcoins, et que demain il accepte une autre monnaie, rien ne vous empêche de transformer une monnaie dans une autre, soit en revendant vos Bitcoins, soit en les échangeant contre une autre crypto-monnaie. C’est ça qui est intéressant avec les crypto-monnaies aussi: on a le choix, et on n’est pas obligés de se limiter à une seule monnaie.

    Pour ce qui est des plateformes d’échanges comme Coinbase, il en existe un très grand nombre et elles ne sont pas toutes basées aux Etats-Unis. C’est effectivement le cas de Coinbase mais Binance par exemple est basée au Japon. Après effectivement ces plateformes sont souvent contraintes de s’installer dans des pays avec une règlementation favorable aux crypto-monnaies, donc ce n’est pas demain la veille qu’on verra ce genre de plateforme en Belgique. Cela étant dit, aucun lieu d’établissement ne garantit la protection de vos données. D’abord parce que la plupart de ces plateformes, pour être tolérées dans leur pays, sont obligées de vous identifier et donc de fournir vos coordonnées aux services de l’Etat en cas de requête. Et ensuite parce qu’effectivement elles sont centralisées, ce qui implique un risque important de piratage ou simplement de faillite ou de condamnation judiciaire. Il existe des plateformes d’échange décentralisées aussi, comme Bisq par exemple, qui permettent d’acheter et de vendre du Bitcoin de manière décentralisée, mais elles sont encore difficiles à utiliser et ne rassemblent pas suffisamment de volume pour calculer les cours de manière suffisamment fiable.

    Enfin, effectivement, les crypto-monnaies, étant décentralisées, impliquent une responsabilisation plus importante de la part des utilisateurs: effectivement, si vous perdez votre clé privée, ou si vous la faites voler, vous pouvez perdre l’accès à votre compte définitivement, ou vous faire voler vos fonds. C’est votre responsabilité de garder votre clé privée à l’abri. D’un autre côté, en cas de faillite de votre banque, vos dépôts ne sont garantis qu’à hauteur de 100000 euros. Au-delà, aucune garantie. Alors que vos Bitcoins ne disparaissent pas comme ça. Idem si vous êtes dans un pays où tout d’un coup la planche à billets se met à tourner à plein régime pour une raison ou une autre, vos économies se mettent à fondre comme neige au soleil. Dans mon portefeuille, j’ai un billet de 5 milliards de dollars… zimbabwéiens. Allez leur parler de la sûreté des banques et des monnaies d’Etat. Et si vous pensez que ça ne peut pas arriver chez nous…

    D’une façon générale, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre: les crypto-monnaies, et la blockchain qui se cache derrière sont de formidables armes de décentralisation massives, qui sont conçues pour rendre le pouvoir aux citoyens, pas seulement le pouvoir monétaire, mais bien au-delà. Et ce pouvoir vient avec une responsabilité plus importante, et donc avec une nécessité d’éducation plus importante également. C’est pour ça qu’on en parle dans les Technos.

  2. Bonjour,

    Mon problème avec les cripto monnaie c’est qu’on peut pas forcément payer avec dans le café du coin .

    Meme si ce dernier accepter les Bitcoin un jour le lendemain il pourrait ne plus accepter cette monnaie

    De plus pour échanger de la monnaie fiât en cripto monnaie il faudrait aller sur convase un site qui se situe certainement aux États-Unis pays qui ne garantit pas forcément la protection des données.

    D’après ce que j’ai pu constater lors d’une petite enquête cette protection et garantie au cas par cas par exemple Apple garantit la protection des données de ses client d’après ce que j’ai pu constatété lors d’une petite enquête mais il est possible que ça ne soit pas le cas de coinbase À vérifier leur politique de confidentialité

    .Bref échanger de la monnaie et fiâtes contre le Bitcoin est toujours centralisée à pour moi cela pose un problème

    Il n’y a pas d’intérêt sur les cripto monnaie contrairement aux banques

    il paraît que les Bitcoin sont assez fragile car si vous perdez le mot de passe d’accès au compte vous avez perdu les Bitcoin . J’ai même entendu qu’une personne avait perdu ses Bitcoin car l’application Android qui les contenait ne s’était pas sauvegardé lors d’un transfert

    Que pensez-vous de tout ça ?

    salutations

    Battant

  3. Alors d’abord, c’est un peu normal que Bill Gates soit sceptique par rapport aux crypto-monnaies: c’est une question d’intérêt, puisque sa fortune est en dollars et non en crypto-monnaies, donc il n’a clairement pas intérêt à ce que la valeur de ses dollars ne soit remise en question par une nouvelle forme de monnaie.

    Ensuite pour ce qui est du blanchiment d’argent, cela a toujours existé, et n’a pas attendu les crypto-monnaies. En fait, la plupart des crypto-monnaies sont mêmes moins intéressantes que le bon vieux cash pour ces usages, puisque contrairement au cash, le Bitcoin et la plupart des crypto-monnaies sont complètement traçables: une fois qu’on a identifié qui se cache derrière un compte, on peut remonter facilement tout l’historique de ses transactions, ce qui n’est pas le cas dans le cas d’un système bancaire où certaines banques dans certains pays sont complètement opaques. Comme quoi le « contrôle » d’un état n’offre pas forcément la garantie qu’on pense par rapport au blanchiment d’argent. Il n’y a qu’à voir la nouvelle affaire qui vient d’être révélée avec les LuxPapers, et avant ça les PanamaPapers, et j’en passe.

    Enfin pour ce qui concerne la création de monnaie, dans les crypto-monnaies, normalement les gens ne créent pas de la monnaie, c’est l’algorithme qui s’en charge, selon des règles et un rythme bien défini et connu de tous. Par exemple, dans le cas de Bitcoin, ce sont 12,5 bitcoins qui sont créés toutes les 10 minutes en ce moment, et ce montant est divisé par 2 tous les 4 ans. D’autres crypto-monnaies ont d’autres règles. Mais ce qui est important c’est que ces règles restent transparentes, simples et que l’algorithme reste le seul à pouvoir créer de la monnaie.

    Aucune de ces garanties n’est aujourd’hui offerte par les monnaies fiat (dollar, euro, etc.). Les règles de création de ces monnaies sont tout sauf simples, elles impliquent des taux d’intérêts complexes, des réserves fractionnaires, des planches à billets, et des mécanismes macro et micro-économiques que les banquiers eux-mêmes ne maitrisent pas totalement. Du coup, ces règles sont également tout sauf transparentes. Et pour couronner le tout, la crise des subprimes nous a démontré que les fameuses régulations soit disant imposées par les Etats pouvaient être assouplies ou contournées par les banques, de telle sorte que la valeur se crée et se détruit en dehors de tout contrôle.

    Regarde les cas d’inflation galopante au Vénézuela, au Zimbabwé, etc. Concentrer autant de pouvoir dans les mains d’institutions aussi avides et instables que les Etats et les banques me fait personnellement de plus en plus peur. Alors à la fin de la journée, c’est une question de confiance et de l’histoire dans laquelle chacun de nous décide de croire. Personnellement, j’ai de plus en plus de mal à croire en l’histoire qui me raconte que l’Etat et les banques sont là pour me protéger et m’aider à créer de la valeur. Alors je décide de placer ma confiance dans du code, dans la blockchain, et de plus en plus dans les crypto-monnaies. Mais chacun est libre de faire comme il le souhaite.

    Et dans le cas d’une crypto-monnaie, il n’y a pas besoin d’une instance indépendante et centralisée: c’est le code qui joue ce rôle. Le code est objectif, le code fait ce que la communauté dans son ensemble décide qu’il doit faire, il n’y a pas plus pur comme forme de contrôle. Quant aux activités frauduleuses, au blanchiment d’argent, cela existera toujours et c’est à nos structures sociales de les juguler, pas à des institutions soit disant vertueuses qui donnent des leçons de morale alors qu’elles sont parfois les premières à frauder.

  4. Bonjour,

    selon cet article sur le site d’une banque qui PostFinance , Bill Gates serait sceptique face au cripto monnaie

    https://young.postfinance.ch/fr/cryptomonnaies-le-debut-de-la-fin

    Ils disent qu’il faut notamment lutter contre le blanchiment d’argent Trafic de drogue etc.

    Question :

    avec les cripto monnaie, peut-on savoir qui paye qui est surtout le nom de l’expéditeur et du destinataire afin de garantir que si les cripto monnaie sont utilisés à des fins de blanchiment d’argent par exemple on puisse retracer les transactions

    Sinon à votre avis faut-il que n’importe qui puisse émettre de la monnaie par exemple une monnaie locale ou autres cripto monnaie ou faut-il que l’État est excuse-moi le contrôle comme le demande en Suisse initiative Money plaine
    Personnellement je dirais que n’importe qui pourrait créer de la monnaie mais il faudrait quand même une instance indépendante qui contrôle si tout est correct

    Et vous que pensez-vous ?

    Salutations

    Battant de suisse

  5. Bonjour, une petite coquille : « Google rachèteraiT » & pas « Google rachèterais »

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